Openbox – présentation

Hier, j’avais pas vraiment d’idée d’article, mais je me suis dit que vous présenter quelque chose en rapport avec Linux serait sympa. Sauf qu’à cause des mises à jour pour Seven, je suis resté « coincé » sur l’OS de Microsoft. C’est long, chiant, mal géré à mon goût, bref, une horreur quand on voit à quel point les mises à jour sont plus que simples de l’autre côté.

Enfin bon, c’est pas vraiment le sujet aujourd’hui. Je vais vous faire une présentation d’un des nombreux gestionnaires de fenêtre, j’ai nommé Openbox.

Capture du 2013-07-04 10:53:00

Oui, encore du Sakurasou no Pet na Kanojo. Que voulez-vous, j’adore cet animé.

On peut dire que c’est relativement sobre. Un fond d’écran, une barre des tâches, rien de transcendant, je vous l’accorde. À droite, il s’agit de Conky, un logiciel qui permet d’avoir plusieurs infos sur son ordi, mais j’y reviendrai plus tard.

L’avantage avec un tel environnement, c’est que c’est très peu gourmand. Très très peu gourmand. Pour les ordis portables, c’est un excellent point, car en plus d’être moins chargés, l’autonomie est par conséquent meilleure.

Néanmoins, certains détails ne sont pas gérés de base par Openbox, comme le fond d’écran, la barre des tâches, voire les icônes sur le bureau (que je ne mets plus depuis que j’ai découvert Linux). Sans rien à côté, Openbox montre simplement un fond gris.

Capture du 2013-07-04 17:20:00

Enlevez juste Conky, et vous avez Openbox de base.

Je vous l’accorde, ça donne pas vraiment envie, d’autant plus que la première réaction que vous pourriez avoir en arrivant dessus, c’est : « Mais bordel, je fais comment pour lancer un logiciel, si j’ai rien ? ». Mais comme il ne faut pas crier avant d’avoir mal, vous devriez faire un clic droit.

Et là, vous pouvez accéder au navigateur Internet ainsi qu’au terminal. Pour quelqu’un qui ne connaît pas trop (voire pas du tout) le terminal, ça doit être nul. Pourtant, pour tout configurer, il faut passer par le terminal. C’est une étape obligatoire, en tout cas si vous n’avez pas installé et configuré les logiciels qui embellissent tout ça. Heureusement, il y a Ubuntu-fr.org qui propose une documentation complète, et pas seulement sur Openbox.

Heureusement pour les novices (sans offense), il est possible d’avoir un environnement avec Openbox autrement qu’en gris. Pour cela, il y a par exemple Lubuntu, une des variantes officielles d’Ubuntu qui met l’accent sur la légèreté !

Pour revenir sur Openbox seul, j’ai choisi de ne pas prendre trop de logiciels, j’ai donc simplement pris Tint2 pour la barre des tâches, et Nitrogen pour le fond d’écran.

Que dire de plus ? Un gestionnaire d’apparence basique mais à la fois léger, personnalisable, je ne peux que vous le conseiller ! Sur ce, je vais y aller, alors à plus tard ! 😉

Je Conseille #5 – Le Geektionnerd

Jusqu’à maintenant, je n’ai fait que vous parler d’animés. Alors cette fois on va changer un peu. Et je tiens à vous prévenir tout de suite, avoir ne serait-ce que quelques maigres notions dans le domaine de la programmation (en général) et de l’univers GNU/Linux ne vous fera que du bien.

Je vous présente donc le Geektionnerd ! \o/

Bannière du Geektionnerd

Vous pouvez accéder directement sur le blog en cliquant sur l’image. Non, ce n’est pas de la magie, c’est de l’inormatique.

 

J’ai parlé de programmation, mais tous les articles ne sont pas basés sur ça, je vous rassure ! Ni sur GNU/Linux, d’ailleurs ! Il y a d’autres choses, et même si les articles sont assez souvent (je cite) des trucs de geeks, tout le monde est le bienvenu.

Ah ben tiens, en parlant des articles, le principe est simple : une fois par jour (sauf à certaines exceptions, mais l’auteur prévient toujours), il y a une définition pour un mot ou une expression. Mais attention, pas n’importe quelles définitions. On a souvent droit à des jeux de mots subtilement placés (ou pas) et quelques illustrations préparées à base de petits coups de crayon de tablette graphique, de GIMP et d’Inkskape, le tout tournant sous Linux (une distribution Debian, si je me trompe pas. J’crois même que Gee, l’auteur, utilise Gnome Shell comme gestionnaire de bureau, et j’peux vous dire que c’est beau). Si ça c’est pas le rêve !

Parfois, on a droit à quelques articles sur Microsoft ou Apple, mais bon, disons que si vous cherchez à voir leurs plus grandes qualités *Ahem*, c’est pas le bon endroit.

Oh, pour finir, sachez que tous les vendredis, Gee fait un article qui paraît aussi sur le Framablog. Et parfois, au lieu des définitions habituelles, on a une page de GKND. C’est une sorte de BD, mais qui reste dans le même style de dessin (ou devrais-je dire caricature ?). Il y a déjà 4 tomes de disponibles, en version papier et PDF (et CBZ).

Sinon, je vais voir si je vous prépare quelques articles pour samedi. Je vous laisse donc ! o/

Configuration d’une tablette Wacom sur Debian

Petit article, enfin, « Retweet » à la sauce WordPress, j’avais envie de vous faire partager un article intéressant pour ceux qui utilisent une tablette graphique de chez Wacom sous Debian. Pratique quand on n’a pas forcément une fenêtre intégrée dans son « panneau de configuration » pour se mettre en mode gaucher. J’ai testé et ça marche parfaitement pour moi, même si la version mentionnée dans cet article n’est pas la même.
Bref, enjoy, sinon.

Regis est un cool !

Edition du 09/03/2011: xf86-input-wacom et le site de Linux Wacom Project ayant évolués, cet article est obsolète pour les dernières versions ( > xf86-input-wacom 0.10.9), et, de fait, ne permet pas d’utiliser l’utilitaire xsetwacom comme décrit ci-après. J’ai rajouté quelques avertissements ça et là (en attendant une éventuelle ré-écriture)

Après avoir réalisé l’installation de la tablette, je vais en personnaliser la configuration.

Le paramétrage se fait via xsetwacom. Il permet, entre autre, d’assigner des fonctions aux boutons de la tablette, de régler les courbes de pression du stylet et d’ajuster les proportions de l’écran et de la tablette.

xsetwacom

L’utilitaire xsetwacom, fourni avec le paquet xf86-input-wacom précédemment compilé/installé, s’utilise en ligne de commandes. Il existe bien une interface graphique pour configurer les tablettes Wacom (cf. wacom control panel), mais cet outil ne prenait pas en charge mon modèle (CTH-661) jusque très récemment. J’ai donc appris à me servir de

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